Où étudier la philosophie des sciences

Centre for Logic and Philosophy of Science (Belgique, Ghent)
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Centre for Philosophy of Science of the University of Lisbon
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Centre Koyré
(France, Paris)
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Archives Henri Poincaré
(France, Nancy)
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Centre François Viète
(France, Nantes)
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CEPERC
EPistémologie et ERgologie Comparatives
(France, Aix-en-Provence)
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Centre de Recherche en Épistémologie Appliquée de l’Ecole Polytechnique (CREA) (France, Paris)
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Centre Jean Cavaillès
(France, Paris)
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http://logica.ugent.be/centrum/

The Centre for Logic and Philosophy of Science is a subdivision of the Philosophy and Moral Science Department at Ghent University, Belgium.

http://cfcul.fc.ul.pt/index_eng.html

The Centre for Philosophy of Science of the University of Lisbon (CFCUL) officially started its activities in July 2003 and it is composed of an interdisciplinary team that includes integraded members and collaborators, national and international, with distinct institutional affiliations. The CFCUL also has the support of three prestigious consultants.

The CFCUL develops its activities within six Research Groups, and aims to promote the development of the Philosophy of Science in Portugal by supporting and favouring research in the field of Philosophy of Science, by participating in Research Projects, by collaborating with national and international teams, by doing research supervision of Post-graduate students, by linking research and Post-graduation through the Master and PhD Programmes in History and Philosophy of Science of the FCUL, and the Master in Bioethics of the Faculty of Medicine of the University of Lisbon.

The CFCUL aims also to spread knowledge in the field of Philosophy of Science, by promoting national and international Colloquia, Conferences, Workshops and other meetings, by promoting a Philosophy of Science Permanent Seminar and other conference cicles, by publishing the results of the research (papers, books and dissertations), by setting up the journal Kairos. Philosophy & Science, and five publication series: Philosophy of Science Notebooks, Thesis, Documenta, Evolutionism: Foundations and Challenges, and Image in Science and Art.

http://www.koyre.cnrs.fr/

Le Centre Alexandre Koyré - aujourd’hui UMR 8560 (EHESS-CNRS-MNHN) - peut s’enorgueillir, du haut de ses 50 ans d’existence, d’une riche tradition de recherche en histoire des sciences et des techniques. Il réunit actuellement plus de 50 chercheurs et enseignants-chercheurs qui travaillent en majorité sur les périodes moderne et contemporaine, voire très contemporaine. Leurs activités peuvent être regroupées sous l’épithète « Étude et histoire des cultures savantes », culture englobant les pratiques tant locales que de partage, de communication et de mise en circulation. Elles se déclinent selon les thèmes suivants : sciences dans l’espace public ; circulation comme lieu de production des savoirs (en tenant compte des différentes échelles de circulation : urbaine, nationale, régionale, européenne et mondiale) ; corpus et archives en histoire des sciences ; environnement, climat et développement durable ; histoire de la biodiversité ; acteurs, institutions et gouvernance ; politiques spatiales, et s’inscrivent, tout en dépassant les limites disciplinaires, en histoire des mathématiques, de la physique, de la chimie, de la médecine, de la biologie, de l’histoire naturelle et des sciences de l’homme.

Le Centre est partie prenante d’une formation à la recherche par la recherche, du master au doctorat, dans le cadre de l’École des hautes études en sciences sociales, son établissement de tutelle principal. De nombreux séminaires et colloques, nationaux et internationaux, sont organisés sous son égide. Il possède enfin une riche bibliothèque spécialisée en histoire et sociologie des sciences et des techniques.

Pour les activités d'enseignement, voir la mention : "Histoire des Sciences, Technologies, Sociétés" du Master (recherche) en Sciences Sociales de l’EHESS.

http://poincare.univ-nancy2.fr/

Le LHSP (Laboratoire d'Histoire des Sciences et de Philosophie) - Archives Henri Poincaré fut fondé à l'Université Nancy 2 le 8 février 1992 comme "Equipe recommandée", sous le nom "Archives - Centre d'Etudes et de Recherche Henri-Poincaré". Depuis 2001, nous sommes Unité Mixte de Recherche du CNRS (UMR 7117).

Notre ambition est de développer un modèle d'équipe transdisciplinaire. L'originalité de celle-ci consiste dans le fait de réunir dans un même projet des scientifiques intéressés à l'histoire et à l'épistémologie de leur disciplines et des philosophes et historiens prêts à apprendre les contenus scientifiques et à guider les travaux historiques et philosophiques des scientifiques. Le fait que nous soyons officiellement rattachés à la fois à la section 35 (Philosophie, histoire de la pensée, sciences des textes, théorie et histoire des littératures et des arts) et à la section 01 (Mathématiques) du CNRS, ainsi que, depuis 2006, aux trois établissements de la Fédération Nancy-Université (Université Nancy 2, Université Henri Poincaré, Institut National Polytechnique de Lorraine) concrétise institutionnellement cette volonté de travail en commun.

Pour les activités d'enseignement, voir la page du département de philosophie de l'université de Nancy.

http://www.sciences.univ-nantes.fr/cfv/

Centre François Viète - (Equipe habilitée EA 1161)
Épistémologie, histoire des sciences et des techniques

http://sites.univ-provence.fr/wceperc/

CEPERC - UMR 6059 - EPistémologie et ERgologie Comparatives.

Les recherches conduites au sein du CEPERC, dans la voie ouverte par Gilles-Gaston Granger, ont trait à l’étude comparative des objets, des concepts et des méthodes propres aux différentes disciplines scientifiques, d’un triple point de vue historique, ontologique et fondationnel.

Notre première spécificité, au sein de la réflexion épistémologique contemporaine, tient en premier lieu à ce que nous étudions à la fois l’épistémologie des sciences mathématiques, physiques, biologiques et des sciences de l’homme et de la société, réunissant ainsi un large éventail de compétences indispensables pour entreprendre des études comparatives.

Notre seconde spécificité tient également à ce que nous sommes la seule équipe d’épistémologie à aborder l’étude des disciplines scientifiques sous la triple perspective de l’histoire, des fondements et des pratiques. Il est légitime de poser que l’examen des fondements d’une discipline scientifique est la tâche prioritaire de l’épistémologie, mais ce faisant, on prend le risque de spéculer gratuitement. On prévient ce risque en s’attachant à saisir les origines historiques des concepts et des méthodes scientifiques et en dressant l’histoire des débats et des systèmes de savoirs dans lesquels ils sont apparus. Sur cette base ferme, on peut alors étudier de façon critique, d’une part, les problèmes de transfert et de reformulation des concepts et des méthodes dans d’autres domaines disciplinaires et, d’autre part, l’inscription des concepts dans le champ des techniques, des pratiques et des activités humaines.

Enfin, notre troisième spécificité tient à la volonté de lier l’ensemble de nos travaux sur les disciplines particulières à la philosophie dans le sens le plus usuel du terme, c’est-à-dire à la métaphysique et à l’ontologie. Il s’agit d’élaborer des méthodes d’analyse, s’appuyant sur la logique et l’ontologie pour examiner, du point de vue le plus général et le plus abstrait qui soit, la comparaison des disciplines, et pour chacune d’elles, les terrains où elles s’appliquent et se mettent en œuvre. L’objectif ici est de révéler les différences de régime discursif, de processus de conceptualisation et d’objectivation, de mode de légitimation des énoncés (ou des théories) et, finalement, de type d’engagement ontologique, entre les principales manifestations de la raison dans son usage théorique. Ainsi comprise, la méthode comparative en épistémologie conduit à poser à nouveaux frais la question de l’unité de la science et de la pluralité des figures de la rationalité au travail - y compris sous l’angle des contraintes de nature pratique ou ergologique qui contribuent à modifier leurs contours, lorsqu’elles prétendent servir de normes pour les activités humaines.

Le développement des travaux du CEPERC résulte évidemment de la rencontre des individualités de ses chercheurs, avec la diversité de leurs compétences, mais les contraintes épistémologiques juste mentionnées ont façonné la configuration actuelle. Les travaux en philosophie de la logique, des mathématiques, de la physique et les recherches en ontologie nous livrent une grille générale d’analyse conceptuelle. Notre terrain d’analyse comparative privilégié - pour ce qui a trait aux transferts de concepts et aux liens avec l’expérience – porte principalement, comme il se doit, sur les rapports entre mathématiques et physique, mais également sur l’économie (nous sommes la seule équipe en philosophie qui ait développé la philosophie et l’épistémologie de l’économie), les sciences sociales et, tout dernièrement, la biologie.

Il fallait enfin étudier comment les disciplines se croisent quand elles s’appliquent au domaine du travail et plus généralement des activités ; comprendre pourquoi ces croisements n’épuisent pas l’analyse de ces activités, qui ont une réactivité propre et qui modulent à leur manière les cadres conceptuels disciplinaires et les normes et méthodes qu’ils inspirent à l’organisation du travail- le fondateur pionnier de ce champ de recherche l’a nommé « ergologie ».

http://www.crea.polytechnique.fr/LeCREA/

Fondé en 1982 par Jean-Pierre Dupuy et Jean-Marie Domenach sur la base de réflexions préliminaires de Jean Ullmo, le CREA est le centre de sciences cognitives et d'épistémologie de l'École Polytechnique.

Il est devenu une UMR en 1987.

Dès l'origine sa tradition a été double et a concerné aussi bien la modélisation en sciences humaines (modèles d'auto-organisation de systèmes complexes tant cognitifs, qu'économiques et sociaux) que la philosophie des sciences et, en particulier, l'épistémologie des sciences cognitives.

En 2001 l'UMR s'est réorganisée et a décidé de se constituer en un laboratoire polyscientifique de sciences cognitives théoriques.

1. Ses recherches sont centrées sur les différents aspects des sciences cognitives, qu'elles soient individuelles (neurosciences) ou sociales (économie cognitive).

2. Ses recherches sont théoriques au double sens de modélisation mathématique (modèles dynamiques, théorie du contrôle, logique et théorie des catégories, théorie des topoï) et de réflexion épistémologique. Les liens avec les disciplines empiriques (en particulier les neurosciences, la psychophysique, l'économie expérimentale et la linguistique cognitive) sont cependant étroits et profonds et formalisés par des conventions d'association avec d'autres centres.

3. Ses recherches sont polyscientifiques au sens où leur interdisciplinarité est intrinsèque et endogène, imposée par la nature même des structures cognitives comme structures symboliques abstraites descriptibles dans des langages formels appropriés mais émergeant de processus dynamiques sous-jacents complexes, de nature physique, biochimique, neuronale. L'interdiscipline cognitiviste est en fait celle d'une discipline spécialisée en voie de constitution. Des méthodes complémentaires y sont nécessaires à l'étude d'un même objet.

Pour les activités d'enseignement, voir aussi la page du Master LoPhiss - SC2 .

http://cirphles.ens.fr/centre-cavailles/

Le Centre Cavaillès* est un lieu d’étude historique et philosophique des sciences modernes et contemporaines, à la fois Centre d’enseignement et de recherche.

La création de ce Centre vise d’abord à répondre à la demande de nombreux élèves, tant littéraires que scientifiques, en leur fournissant un lieu d’accueil et d’enseignement.

L’histoire et la philosophie des sciences sont aujourd’hui des disciplines en pleine expansion, dont l’étude n’est plus limitée, comme elle l’était il y a quelques décennies, aux départements de philosophie, mais poursuivies dans de nombreuses structures dispersées dans le paysage disciplinaire. L’Ecole Normale Supérieure est, par son caractère pluri-disciplinaire, un lieu privilégié pour le développement de telles disciplines. Le Centre aura des liens étroits aussi bien avec les départements scientifiques, qu’avec les départements d’histoire et de philosophie.

Le Centre Cavaillès n’est pas une pièce de plus dans le paysage déjà très éclaté de l’histoire et de la philosophie des sciences parisiennes et françaises. Il souhaite être au contraire un lieu de rassemblement, et d’échange avec tous les autres Centres.

* en hommage à Jean Cavaillès (1903-1944) : Normalien, mathématicien et philosophe, martyr de la Résistance.